5 raisons de bouger sa messagerie dans le cloud

La messagerie électronique est devenue un service de base de tout employé. Conserver un serveur de messagerie électronique en interne est équivalent à produire sa propre électricité (sauf à vouloir être totalement « green », mais il s’agit alors d’une autre discussion). Transférer sa messagerie dans le cloud va avoir cinq avantages majeurs :

  1. Pas de matériel à gérer, ni de saturation de taille de boite aux lettres et autres joyeusetés directement liées au matériel. Avec des boites aux lettres de taille quasi illimitée, la gestion de l’espace est reléguée aux oubliettes. De plus, les montées de version vont être automatiques. Le service est disponible au taux garanti par le fournisseur, tout est plus simple.
  2. Un accès universel, n’importe où sur n’importe quel matériel. Que ce soit depuis un mobile, un explorateur internet ou un ordinateur personnel, il existe un client qui permet de prendre ses messages électroniques à partir de toute connexion internet.
  3. Une sécurité accrue, en particulier en termes de malware et d’accès. Pas de patchs à passer sur les serveurs, pas de signatures d’anti-virus à mettre à jour en permanence, une diminution voire une disparition des spams, des ransomwares, du phishing, entre autres. Certains fournisseurs permettent aussi de mettre en œuvre la gestion des droits, avec, par exemple, la possibilité de restreindre l’ouverture et la diffusion des documents attachées aux seuls destinataires du message.
  4. Une facturation à la boite aux lettres qui permet de refacturer chaque département pour les services utilisés.
  5. La conformité aux lois de protection de données, en particulier le RGPD, et autres obligations contractuelles propre à l’industrie dans laquelle vous opérez, comme, par exemple la prévention de perte de données obligatoire pour PCI-DSS.

La messagerie devrait être un des premiers services à externaliser, sans aucune autre question à se poser. Evidemment, la sécurité et la confidentialité sont à prendre en compte, je vous renvoie alors au Chapitre 5. Bonnes pratiques de mon livre Cloud hybride, privé et public.

Photo Clem Onojeghuo sur Unsplash

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