Le cloud, un choix sensé

carlos-muza-84523-unsplashLe cloud, c’est l’informatique dématérialisé. La fin du serveur d’entreprise , de la salle informatique et des budgets matériels conséquents. Le cloud, c’est la fin des mises à jour, des montées de version et de la maintenance. Le cloud, c’est l’utilisation à la demande. Le cloud n’est pas une mode qui va passer, mais une lame de fond, qui est bien là pour rester. Il est fort probable que vous utilisiez des services cloud, soit à titre personnel, soit professionnel. Par exemple, si vous lisez cet article, vous y êtes arrivé par LinkedIn, Facebook ou une recherche Google. Trois services cloud ! Il y a fort à parier que vous avez aussi un compte de messagerie électronique : gmail, outlook.com, yahoo ou autre. Quelques autres services cloud. En gros, votre ordinateur, votre tablette, votre téléphone, mais de plus en plus votre téléviseur, votre voiture et vos appareils électroménagers sont dépendants de services cloud pour fonctionner.

Mais, ce qui est surprenant est que dans le monde professionnel, de nombreuses entreprises sont réticentes à franchir le pas. Les raisons en sont variées et souvent futiles, car, comme je l’indiquai dans le titre de cet article, le cloud est un choix sensé. Quelles en sont les raisons ? En voici quelques-unes que je développe dans mon livre Cloud privé, hybride et public :

  • Le coût total de possession à périmètre fonctionnel équivalent à un centre de données local est généralement bien inférieur. L’effet de masse de la gestion d’un centre de données massif va jouer à plein. Les éditeurs possèdent des outils qui permettent d’évaluer le coût total de possession de l’utilisation d’un cloud public et de le comparer à une solution locale. Ici, celui de Microsoft, , celui d’Amazon.
  • La sécurité va s’en trouver accrue. C’est une importante question à l’heure de toutes les cyber-menaces. Le fait est qu’en analysant la sécurité d’un centre de données, on s’aperçoit vite que peu respectent la norme ISO 27001. Alors que tous les prestataires de cloud public y adhèrent. Révisez les cent quatorze bonnes pratiques décrites dans la norme ISO 27002 et regardez où vous en êtes. Et au cas où vous demanderiez si l’achat d’une solution de sécurité résout les problèmes, généralement pas car les failles ont toutes une origine humaine.
  • La performance va augmenter. Bien évidemment, la question de la connexion au cloud doit être traitée professionnellement et le centre de données qui va héberger applications et données doit être considéré comme une extension de votre centre de données local. Une fois cette question réglée, les machines et services que vous allez utiliser sont taillés pour la performance. Et quand bien même, vous auriez une baisse sur certaines applications ou services, vous avez les moyens de monitoring en place qui vous permettent une analyse fine et pertinente. Sans parler de la capacité de gérer la répartition de charge de façon élastique.
  • La souplesse de fonctionnement va vous libérer l’esprit. Vous avez besoin d’une nouvelle machine, elle est à portée de clic ! Vous avez besoin de diminuer la latence d’une application mobile dans une géographie donnée, répliquez votre base de données distribuée plus près des utilisateurs ! Vous souhaitez mettre en œuvre l’authentification multifactorielle pour les connexions hors intranet, activez le service en question ! Le cloud, c’est un peu la grande distribution des services informatiques. Pas forcément simple de toujours s’y retrouver, mais il est indéniable que y mettre le doigt va vite devenir addictif.
  • Le contrôle de vos applications, de vos données et de vos utilisateurs va s’en trouver renforcé. Certes, vous allez perdre le contrôle sur le matériel et sur sa maintenance, pour le reste, vous avez la main à 100%. En plus, vous avez à disposition tous les outils de monitoring et de contrôle par défaut ! Il ne s’agit donc pas de laisser le contrôle au prestataire du centre de données, mais bien de garder un contrôle total, voire accru, sur votre informatique !

Alors, je suis juge et partie, c’est vrai. Mais, je vous propose de tester le cloud. Microsoft le propose gratuitement : https://azure.microsoft.com/fr-fr/free/. Essayez, vous ne risquez qu’une seule chose : prendre un abonnement et finir par revendre vos serveurs !

Vous voulez en savoir plus ? Rendez-vous sur le site des Éditions ENI. Vous y trouverez mon livre, Cloud privé, hybride et public, qui vous en fera découvrir tous les aspects.

Crédit photo : Carlos Muza sur Unsplash

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