42 raisons de passer au cloud en 2018

Avec la sortie de mon nouveau livre, Cloud privé, hybride et public aux éditions ENI au mois de février, il m’a semblé judicieux de pouvoir accompagner mes lecteurs, vous. C’est la raison d’être de ce blog.

CouvCe blog sera le point focal des mises à jour du livre, et amplifiera ou approfondira certains des messages clés. J’y commenterai aussi l’actualité du cloud, qui est chargée tant les mises à jour sont permanentes.

Afin de pouvoir créer une régularité de publication et pouvoir apporter une information de qualité, j’avais envie de publier une liste des meilleures raisons de passer au cloud. Il y en a plusieurs illustrées dans le livre et certaines seront reprises ici. J’en développerai aussi des complémentaires. Je les publierai donc toutes les semaines, le mercredi, tout au long de 2018.

Alors qu’il y a 52 semaines dans une année, et 2018 ne fait pas exception à la règle, je me suis arrêté sur le chiffre de 42. Pourquoi 42 ? Pour deux raisons :

  1. La première, rationnelle, est qu’entre les vacances et mes déplacements professionnels, il va m’arriver de louper des semaines. Une dizaine me semble raisonnable, sans être extravagant.
  2. La seconde, moins rationnelle, est qu’il s’agit de la réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste ! Les initiés comprendront. Pas grand-chose à voir avec l’école 42 de Xavier Niel, quoi que. Mais tout à voir avec Douglas Adams. Il va falloir chercher !

Donc toutes les semaines, ou presque, vous aurez au moins une raison de passer au cloud, développée ici, ainsi que d’autres nouvelles au gré de mes humeurs, de l’actualité ou du temps qu’il fait (le cloud est affaire de nuage, n’est-ce pas ?). L’ensemble des technologies du cloud est fascinant et prometteur d’incroyables évolutions dans les années à venir.

Un des points essentiels est que je suis intimement persuadé que cela ne va pas s’arrêter. Ce n’est pas un sentiment irrationnel, mais fondé sur la focalisation de l’industrie informatique dans son ensemble. Microsoft ne réalise encore que moins de 20% de son chiffre d’affaires dans le cloud. Le taux de pénétration, variant selon les pays, n’est pas encore de 50% dans les entreprises. L’internet des objets, l’intelligence artificielle, l’informatique quantique n’en sont qu’à leur balbutiements et ce sont des marchés évalués à plusieurs centaines de milliards de dollars ! Pour tous ceux qui s’y intéressent de près ou de loin, c’est au bas mot 20 ans de croissance qu’ils contemplent. De quoi occuper ses journées, ses nuits et ses week-ends.

Voici donc une nouvelle aventure qui commence. 18 ans après mon dernier livre (SQL Server 2000, aux éditions Eyrolles). J’espère qu’elle vous sera profitable !

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